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Affichage des articles du janvier, 2019

Le connectivisme

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Le connectivisme est un modèle éducatif récent, développé par George Siemens et Stephen Downes. Guité (2004) caractérise le connectivisme comme un modèle d'apprentissage qui reconnait les bouleversements sociaux occasionnés par les nouvelles technologies, lesquelles font en sorte que l'apprentissage n'est plus seulement une activité individualiste et interne, mais est aussi fonction de l'entourage et des outils de communication dont on dispose. Ce modèle repose sur cinq principes. Des noeuds spécialisés qui sont sources d'informations et d'apprentissages La notion sociétale : réseaux d'apprenants, contributions et interactions  La diversité des opinions : diversification du réseau et efficacité  Le contrôle de l'apprentissage par l'utilisateur L'apprentissage peut résider dans des systèmes non humains  L'enseignant connectiviste, à travers les outils numériques qu'il utilise, fournit à ses apprenant des sources, des li...

Le socioconstructivisme

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Le socioconstructivisme est un courant de recherche en plein développement. Il suppose que la connaissance se construit. Le postulat : apprendre c'est élaborer soi-même ses connaissances en passant pas une phase d'interaction. L'importance des interactions, des échanges, du travail de verbalisation, de co-construction, de co-élaboration est mise en avant. Le socioconstructivisme est développée en 1934 par Lev Vygotski (photo ci-contre), elle prend appui sur le constructivisme de Piaget. Le monde social d'un apprenant est un concept central dans le socioconstructivisme. Il inclut les gens qui affectent directement cette personne, y compris les enseignants, collègues, apprenants, administrateurs et participants à toutes les formes d'activité pédagogique. L'apprentissage est davantage considéré comme le produit d'activités sociocognitives liées aux échanges didactiques enseignant-élève et élève-élève tout en privilégiant la relation...

Le constructivisme

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Il apparaît au milieu du XXe siècle avec Jean Piaget (photo ci-contre) pour qui l'intelligence n'est pas innée mais se construit. Piaget développe la notion de schème. Il considère que les connaissances se construisent dès le plus jeune âge, lors d’activités d’exploration, à partir des schèmes (= structures cognitives internes qui sont à la base de l‘action, c’est ce qui fournit à l’individu une procédure à suivre dans une circonstance donnée). C'est donc en agissant sur son environnement qu'un enfant construit ses connaissances. L’individu passe de schèmes sensori-moteurs réflexe à des schèmes mentaux complexes. Il passe de l’un à l’autre par un mécanisme de plus en plus complexe d’adaptation active à son environnement. Cette notion repose sur 3 processus : L’assimilation : processus d’intégration par lequel un individu associe de nouvelles informations à des schèmes qui existe déjà.  L’accommodation : processus complémentaire et indissociable de l’assimi...

Le béhaviorisme

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Courant introduit au début 20ème siècle par John Watson (photo ci-contre) appuyé sur les travaux de Pavlov.  Selon lui, la psychologie est devenue la science du comportement. Le développement se conçoit comme une série de changements comportementaux qui résultent de l’influence de l’environnement. Par la seule manipulation de l’environnement, on peut former les enfants de telle sorte qu’ils fassent ou deviennent ce que l’on désire. Le seul objet d’étude est le comportement et non la conscience, la pensée ou autre. A tel stimulus, telle réponse.  Selon les béhavioristes, il est impossible de savoir ce qu’il se passe dans la tête de l’élève, qui est assimilée à une boîte noire. L’enseignant peut se basée uniquement sur les comportements observables de l’élève : réponses fournies aux questions posées et démarches utilisées pour résoudre un problème. Pour pouvoir arriver à un objectif, il va falloir créer un environnement qui contraint l’association stimulus – répons...

Le modèle transmissif

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Dans le modèle transmissif, l’enseignement est dans une position frontale face à sa classe. La classe s'organise autour de la prestation de l’enseignement. C'est le cas des cours magistraux. Ce modèle se base sur deux présupposés : la neutralité conceptuelle de l’élève et la non déformation du savoir transmis. La neutralité conceptuelle suppose qu'avant que l'enseignant dispense son enseignement, l'élève n'a aucune connaissance sur la discipline, c'est une "tête vide". La non déformation du savoir transmis suppose que les élèves assimilent le message tel qu’il a été transmis, sans le déformer. Ce modèle est intéressant car il est économe en temps et en moyens. Cependant, il nécessite une grande autonomie et un travail régulier de la part de l'apprenant. De plus, si l'apprenant a déjà une conception initiale sur le sujet abordé, elle risque de ne pas être remise en cause, et d’interférer avec la nouvelle connaissance.

Présentation

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Bonjour, Nous avons décidé, pour le début de notre projet, de faire un résumé de tous les modèles pédagogiques que nous avons abordé au cours de notre licence. Cela nous permettra, quand le moment sera venu, de faire un choix de modèle à approfondir. Nous espérons que nos explications seront assez claires et précises. Bonne lecture !